Le bon référencement est stratégique, mais beaucoup de marques et de médias ne semble pas l'avoir compris ! C'est en substance ce qu'analyse avec exemple à l'appui , le nouveau blog TVnomics, consacrée à la télévision (Economie, Europe, Prospective, Technologies, Usages...).
Ainsi, Jerome Perani s'étonne que les producteurs de la série 24 n'est pas référencé l'ensemble des possibles requètes portant sur la série dont "David Palmer + saison 3". A lire donc !
Je pousserais juste un peu plus loin en étudiant le référencement de trois produits sortis dernièrement et représentant pour ces grands groupes des lancements stratégiques :
- Tassimo de BrAun et Kraft > recherche google
- Sésame de Tefal (Groupe Seb) > recherche google
- Thermal SPA de Colgate > recherche google
D'après les recherches basiques qu'un internaute moyen ferait suite à la vision d'une publicité télévisuelle ou en tout cas via un média dit de masse, seul Kraft a mis en place une stratégie de référencement via achat de mot clé et obtient de bon résultat dans le moteur google. Il est clair que Sésame et Thermal SPA sont des marques proches du langages courant, ce qui implique nettement plus de résultat lors de recherche, mais il reste que l'influence d'Internet sur les achats offline est de plus en plus forte (JDnet 10/04) et que si à l'heure actuelle on se pose de plus en plus de question sur l'impacte des publicité télévisuelle en terme de génération de chiffre d'affaires, on comprend bien l'intérêt qu'Internet soit le relais de l'info véhiculée. La publicité TV semble ainsi ne plus faire recette, du moins plus directement
Le schéma qui prévalait ne tient plus : TV Ads = taux de conversion direct en achat des produits.
Désormais, on se trouve plutôt dans le schéma suivant, du moins j'en ai l'impression :
TV Ads = Awareness >> implique approfondissement sur Internet >> implique référencement efficace >> implique politique de mots clés >> implique site efficace en terme de taux de conversion >> implique achat online et offline.
Internet étant le véritable prescripteur dans le processus d' achat. La TV étant le découvreur de nouveau produit.





Oui c'est bien vrai tout ça. D'ailleurs à ce sujet, je me permet de rappeler une étude américaine qui date de plus de 2 ans (je n'arrive pas à retrouver la source) qui abonde dans ton sens : plus d'1 voiture sur 2 est choisie en ligne. La vérité est là, internet est devenu une mine d'information pour ceux qui souhaitent prendre une décision d'achat. Il y a 2 ans, cela concernait surtout les achats impliquant (voiture...), maintenant, ça concerne des achats beaucoup plus triviaux. D'où l'impératif de suivre un raisonnement comme le tien si l'on veut mettre toutes les chances de son côté lors du lancement d'un nouveau produit / service.
/Fred
Rédigé par: Fred | vendredi, 12 novembre 2004 at 11:10 PM
Une autre thématique qui fait du référencement un outil stratégique : le positionnement et la différenciation.
La complexité du bon référencement contraint les marques à différencier leurs produits - au moins pour leur visibilité online -. Je m'explique : référencer une marque de cosmétique uniquement avec les arguments "beauté / soins / institut / luxe / maquillage" garantit pour cette dernière une visibilité quasi nulle. Il faut alors recherche des arguments différenciant, quite à cibler une niche pour être visible, en somme se positionner clairement.
Rédigé par: reza | samedi, 27 novembre 2004 at 10:18 AM
Fred > Une étude de Jupiter Media poursuit dans la voie dont tu parles : 10 % des consultations de Voiture en ligne se transforment en achat en concession.
Reza > Ton opinion est intéressant, mais reste difficile à mon avis à mettre en pratique, en effet, un produit de beauté ne peut que difficilement être référencé sur un marché de niche: on voit que les parfums et autres produits cosmétiques avec une visibilité nulle par le référencement doivent trouver d'autres voies telles que le marketing viral/ le bouche à oreille (Cas de Thierry Mugler).
Rédigé par: Thomas | mardi, 07 décembre 2004 at 09:26 PM